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Dr. Charles Elias Chartouni/Iran, Venezuela or the impossible transition?-Iran, Venezuela ou les transitions impossibles?/د. شارل إلياس شرتوني: إيران وفنزويلا.. أو الإنتقال المستحيل؟

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إيران وفنزويلا.. أو الإنتقال المستحيل؟
د. شارل إلياس شرتوني/نقلاً عن موقع هذه بيروت/30 كانون الثاني/2026
(ترجمة من الإنكليزية بتصرف كامل بواسطة الياس بجاني)

Iran, Venezuela or the impossible transition?
Dr. Charles Elias Chartouni/This Is Beirut/January 30/2026

Iran, Venezuela ou les transitions impossibles?
Dr. Charles Elias Chartouni//Citation tirée du site web de Voici Beyrouth/janvier 30/2026
La question qui se pose à première vue est celle des étapes ou des attentes qui devraient succéder aux débâcles sécuritaires et géostratégiques survenues en Iran et au Venezuela. Les intermèdes prolongés laissent perplexes quant à la viabilité des dynamiques du changement dans des pays verrouillés par des dictatures meurtrières. Quels peuvent être, dès lors, les leviers du changement appelés à relayer des actions militaires aussi cruciales que celles déployées sur ces deux théâtres opérationnels ?
Il convient d’abord d’interroger la rationalité sous-jacente à ces deux entreprises militaires et leur finalité. Les considérations géostratégiques priment, d’autant plus que les béances sécuritaires sont saillantes dans les deux cas. Les États-Unis ne peuvent en aucun cas se détourner de l’influence grandissante du nouvel axe néo-totalitaire dans l’hémisphère nord, ni de ses liens étroits avec la criminalité organisée, l’économie souterraine de la drogue et ses ramifications intersectorielles. Le choix du Venezuela, loin d’être arbitraire, relève en réalité du rôle fédérateur qu’il joue dans la mise en forme des politiques de subversion.
Par ailleurs, la guerre du 7 octobre 2023 a servi de tremplin à la contre-offensive israélienne, laquelle a détruit la politique des “théâtres opérationnels intégrés” et infléchi le cours des dynamiques géopolitiques de manière irréversible, il y a désormais un avant et un après. Les États-Unis sont entrés dans le jeu par la voie israélienne, tandis que la géopolitique arabe est emportée par un maelström qui la dépasse et lui impose de manière involontaire ses séquences et sa cadence. Faisant suite à l’implosion du système politique panarabe, cet épisode constitue un tournant à partir duquel s’opère la reconfiguration d’une géopolitique éclatée aux marqueurs disparates. Les lignes de démarcation conventionnelles sont entièrement bouleversées et l’on se retrouve face à des schémas de recomposition inédits.
Ces deux cas ne sont pas isolés. Ils mettent en lumière des dynamiques de restructuration qui questionnent les instances d’arbitrage international. Ils revoient également la pertinence des modèles d’agrégation et de désagrégation régissant la vie internationale, ainsi que la nature de l’action politique et diplomatique appelée à jouer un rôle de régulateur. L’ONU et son conglomérat institutionnel requièrent des réformes et des consensus stratégiques renouvelés mandatés par des mutations profondes portant sur la nature des enjeux internationaux, leurs modes de régulation et les finalités de l’ordre international. Le système actuel est désormais instrumentalisé par des mouvances totalitaires qui s’attaquent aux fondements mêmes de l’ordre libéral et démocratique.
La transition en Iran ne peut plus désormais emprunter la voie d’une diplomatie dilatoire. Sa seule finalité est de noyer les enjeux dans des négociations sans fin visant à perpétuer la survie du régime et à légitimer ses politiques sous peine de compromettre la paix régionale et internationale. Les hypothétiques rapports de force censés étayer cette approche sont démentis par l’état actuel des choses. Les asymétries militaires et stratégiques ne prêtent plus à équivoque : le meurtre d’État a atteint son paroxysme avec 30 000 victimes assassinées en deux jours, et les crises résultant d’une gouvernance inepte, incapable de traiter les dossiers écologiques, logistiques et de politiques publiques, attestent des échecs cumulés d’un régime en fin de parcours.
Il ne lui reste, dès lors, que la politique de l’ensauvagement généralisé, du terrorisme et de la déstabilisation à géométrie variable. L’objet même de toute diplomatie est invalidé, dès l’origine, tant les règles de la civilité internationale ont été subornées et délibérément subverties. Nous sommes confrontés à une secte nihiliste en passe de perdre ses mécanismes de contrôle ainsi que ses ressources économiques et financières qui ont assuré sa pérennité, tandis que sa légitimité est battue en brèche depuis longtemps. La fin de ce régime est déjà engagée alors que les scénarios de transition restent à définir si l’on veut éviter les avatars de la guerre civile et du chaos ainsi que leurs répercussions dans un environnement régional en état de délabrement avancé.
L’état de siège décrété par l’administration américaine et le gouvernement israélien, conjugué à la prolifération des révoltes internes, est d’une ampleur suffisante pour enclencher une politique de délégitimation et forcer une dynamique de transition. Il est illusoire d’envisager un retour à la diplomatie classique, car elle est inopérante, inadaptée et empêcherait la chute d’un régime voué à la guerre civile.
Le Venezuela a été décapité le jour où Nicolas Maduro a été enlevé comme un vulgaire mafieux et transféré aux États-Unis. Toute la pseudo-légitimité dont il se prévalait a alors volé en éclats. La junte militaro-mafieuse est mise à nu, bien qu’elle tente de se ressaisir par le biais du terrorisme d’État et d’accommodements de façade avec les États-Unis, tout en veillant à préserver l’intégrité de l’appareil répressif qu’elle a bâti. Ce coup d’État demeure de portée limitée car la junte au pouvoir exclut une transition démocratique.
La question a été délibérément éludée et la junte s’est contentée de réorienter la politique des hydrocarbures au service d’une relation apaisée avec les États-Unis. Hormis la libération symbolique de quelques prisonniers politiques, la libéralisation du régime politique demeure hors de question et la négociation d’une transition démocratique est totalement exclue du champ politique, lequel reste la chasse gardée de la mafia au pouvoir. La question lancinante qui se pose aujourd’hui est celle de la viabilité d’un processus tronqué et dépourvu d’horizon. En l’absence d’une démarche politique globale, les solutions intérimaires seront éphémères. La décomposition de la société vénézuélienne se poursuivra, tandis que la guerre civile achèvera le travail de destruction de la dystopie meurtrière ayant séquestré l’imaginaire politique latino-américain tout au long du siècle.
Toutes ces dictatures mafieuses de gauche se retranchent derrière des artifices idéologiques creux forgés sous le signe d’un altermondialisme factice, celui d’un modèle chinois de croissance sans réformes démocratiques, alors qu’il n’en est rien. Il s’agit de régimes qui n’ont rien à offrir sinon des slogans vides renvoyant au nihilisme idéologique qui imprègne de part en part ces sociétés. La politique américaine s’inscrit dans une trame semblable à celle mise en œuvre en Iran, cooptation, alliances tacites et implosion afin de venir à bout des verrouillages systémiques et des régimes de terreur qui les sanctuarisent.

Iran, Venezuela or the impossible transition?
Dr. Charles Elias Chartouni/This Is Beirut/January 30/2026
The question at first glance is the steps or expectations that should succeed in the security and geostrategic debacle occurred in Iran and Venezuela. Prolonged intermediaries leave puzzled about the viability of change dynamics in countries locked by murderous dictatorships. What can, then, be the levers of change called to relay military actions as crucial as those deployed in these two operational theatres?
It’s worth questioning the rationality underlying these two military companies and their purpose. Geostrategic considerations are prime, especially since the security gaps are prominent in both cases. The U.S. can in no way divert from the growing influence of the Neo-Totalitarian Axis in the Northern Hemisphere, nor its close links to organized crime, the underground drug economy, and its cross-sectoral ramifications. Venezuela’s choice, far from being arbitrary, actually reflects the federal role it plays in shaping subversion policies.
In other words, the war on October 7, 2023 served as a stepping stone for the Israeli counter-offensive, which destroyed the policy of “integrated operational theaters” and irversibly inflicted the course of geopolitical dynamics, there is now a before and after. The United States has entered the game the Israeli way, while Arab geopolitics are swept away by an overtaking maelström and unwittingly imposes its sequences and cadence on it. Following the implosion of the pan-Arab political system, this episode is a turning point from which the reconfiguration of a geopolitics exploded with disparate markers. Conventional demarcation lines are completely upset and you find yourself facing unprecedented composition patterns.
These two cases are not isolated. They highlight restructuring dynamics that challenge international arbitration authorities. They also review the relevance of models of aggregation and disagreement governing international life, as well as the nature of political and diplomatic action called to play a regulator role. The UN and its institutional conglomerate require renewed strategic reforms and consensus mandated by profound changes concerning the nature of international issues, their modes of regulation and the purposes of the international order. The current system is now instrumentalized by totalitarian movements that attack the very foundations of the liberal and democratic order.
The transition in Iran can no longer take the path of dilatory diplomacy. Its sole purpose is to drown the issues in endless negotiations aimed at perpetuating the regime’s survival and legitimize its policies in a bid to compromise regional and international peace. The hypothetical force reports supposed to support this approach are denied by the current state of affairs. Military and strategic asymmetries are no longer equal: the state murder has reached its paroxysm with 30,000 victims murdered in two days, and the crises resulting from an inept governance unable to handle ecological, logistical and public policy issues, testify to the cumulative failures of a regime at the end of the journey.
He only has left, then, the policy of widespread deforestation, terrorism and variable geometric destabilization. The very object of any diplomacy is invalid, from the very beginning, both the rules of international civility have been subverted and deliberately subverted. We are facing a nihilist sect on the verge of losing its mechanisms of control, as well as its economic and financial resources that have ensured its sustainability, while its legitimacy has long been broken in a gap. The end of this regime is already engaged while transitional scenarios remain to be defined if to avoid avatars of civil war and chaos and their repercussions in a developing regional environment.
The state of residence decreed by the US administration and the Israeli government, coupled with the proliferation of internal riots, is sufficient in magnitude to trigger a policy of delegitimization and force a transitional dynamic. He is illusional to consider a return to classic diplomacy, because it is inoperable, inappropriate and would prevent the fall of a regime devoted to civil war.
Venezuela was decapitated on the day Nicolas Maduro was abducted as a mafia vulgar and transferred to the United States. All the pseudo-legitimacy he prevailed over then burst into flames. The military-mafia junta is laid bare, as it attempts to pull itself together through state terrorism and US-front accommodations, while maintaining the integrity of the repressive apparatus it has built. This coup d’état remains in limited reach because the ruling junta rules out a democratic transition.
The issue was deliberately eluded, and the junta only sought to divert hydrocarbon policy to serve a peaceful relationship with the United States. Apart from the symbolic release of some political prisoners, the liberalization of the political regime remains out of the question and the negotiation of a democratic transition is completely excluded from the political field, which remains the guarded hunt for the mafia in power. The starting question that is being asked today is the viability of a process that is truncated and unpredictable. In the absence of a comprehensive political approach, interim solutions will be fleeting. The decomposition of Venezuelan society will continue, while the civil war will complete the work of destroying the murderous dystopia that has plagued imaginary Latin American politics throughout the century.
All these leftist mafia dictatorships are stuck behind hollow ideological artifacts forged under the sign of fake alterworldism, that of a Chinese model of growth without democratic reforms, when there is nothing. These are regimes that have nothing to offer but empty slogans referring to the ideological nihilism that permeates in some parts of these societies. American policy is part of a plot similar to Iran’s implementation, cooperation, tacit alliances, and implosion in order to end systemic lockdowns and terror regimes that sanctify them.

إيران وفنزويلا.. أو الإنتقال المستحيل؟
د. شارل إلياس شرتوني/نقلاً عن موقع هذه بيروت/30 كانون الثاني/2026
(ترجمة من الإنكليزية بتصرف كامل بواسطة الياس بجاني)
تطرح التساؤلات للوهلة الأولى حول المراحل أو التوقعات التي ينبغي أن تلي الانهيارات الأمنية والجيواستراتيجية التي شهدتها إيران وفنزويلا. إن الفترات الانتقالية المطولة تثير الحيرة بشأن جدوى ديناميكيات التغيير في بلدان تحكمها ديكتاتوريات دموية مغلقة. فما هي، إذن، روافع التغيير المدعوة لاستكمال العمليات العسكرية الحاسمة التي نُفذت في هذين المسرحين العملياتيين؟
عقلانية التدخل والواقع الجيوسياسي
بدايةً، لا بد من مساءلة العقلانية الكامنة وراء هاتين المؤسستين العسكريتين وغاياتهما. فالاعتبارات الجيواستراتيجية تسود، خاصة وأن الفجوات الأمنية صارخة في كلتا الحالتين. لا يمكن للولايات المتحدة بأي حال من الأحوال أن تغض الطرف عن النفوذ المتنامي لـ “المحور النيوتوتاليتاري” (الشمولي الجديد) في النصف الشمالي من الكرة الأرضية، ولا عن صلاته الوثيقة بالجريمة المنظمة، واقتصاد المخدرات السري، وتشعباته العابرة للقطاعات. إن اختيار فنزويلا لم يكن تعسفياً، بل يعود لكونها تلعب دوراً جامعاً في صياغة سياسات التخريب.
من ناحية أخرى، كانت حرب 7 أكتوبر 2023 بمثابة منصة للهجوم الإسرائيلي المضاد، الذي حطم سياسة “وحدة الساحات” (المسارح العملياتية المتكاملة) وغير مسار الديناميكيات الجيوسياسية بشكل لا رجعة فيه؛ فنحن الآن نعيش في زمن “ما بعد 7 أكتوبر”. لقد دخلت الولايات المتحدة اللعبة عبر المسار الإسرائيلي، بينما انجرفت الجيوسياسية العربية في دوامة تتجاوزها وتفرض عليها إيقاعها وتواليها القسري. يمثل هذا الفصل، الذي أعقب انفجار النظام السياسي القومي العربي، نقطة تحول يُعاد من خلالها تشكيل جيوسياسية مفتتة ذات معالم متباينة، حيث انقلبت خطوط التماس التقليدية تماماً، ووجدت المنطقة نفسها أمام أنماط إعادة تكوين غير مسبوقة.
أزمة المؤسسات الدولية
هاتان الحالتان ليستا معزولتين، بل تسلطان الضوء على ديناميكيات إعادة الهيكلة التي تضع هيئات التحكيم الدولية تحت المجهر. كما تعيد النظر في جدوى نماذج “التجميع والتفكيك” التي تحكم الحياة الدولية، وطبيعة العمل السياسي والدبلوماسي المطلوب للقيام بدور المنظم. إن الأمم المتحدة بمنظومتها المؤسسية تتطلب إصلاحات وتوافقات استراتيجية متجددة، تمليها التحولات العميقة في طبيعة الرهانات الدولية وطرق تنظيمها. فالنظام الحالي بات مخترقاً من قبل حركات شمولية تهاجم أسس النظام الليبرالي والديمقراطي.
الانسداد الإيراني: نهاية الدبلوماسية التقليدية
إن الانتقال في إيران لم يعد يحتمل اتباع نهج “الدبلوماسية المماطلة”، التي تهدف فقط إلى إغراق القضايا في مفاوضات لا تنتهي لضمان بقاء النظام وتشريع سياساته. إن موازين القوى الافتراضية التي كان يُفترض أن تدعم هذا النهج كذبها الواقع الحالي. فالتفاوت العسكري والاستراتيجي لم يعد موضع شك؛ حيث بلغت جرائم الدولة ذروتها (بواقع 30 ألف ضحية في يومين)، كما أن الأزمات الناتجة عن سوء الإدارة وفشل السياسات العامة والبيئية تؤكد الإخفاقات المتراكمة لنظام وصل إلى نهاية مساره.
ولم يتبقَّ لهذا النظام سوى سياسة “التوحش المعمم”، والإرهاب، وزعزعة الاستقرار المتغيرة. لقد بطل الهدف من أي دبلوماسية منذ البداية، نظراً لانتهاك قواعد اللياقة الدولية عمداً. نحن نواجه “طائفة عدمية” توشك على فقدان آليات سيطرتها ومواردها المالية التي ضمنت استمرارها. لقد بدأت نهاية هذا النظام بالفعل، بينما تظل سيناريوهات الانتقال بحاجة إلى تحديد لتجنب ويلات الحرب الأهلية والفوضى في بيئة إقليمية متهالكة.
ملاحظة: إن حالة الحصار التي فرضتها الإدارة الأمريكية والحكومة الإسرائيلية، بالتزامن مع تزايد الثورات الداخلية، كافية لإطلاق سياسة “نزع الشرعية” وفرض ديناميكية انتقالية. ومن الوهم تصور العودة إلى الدبلوماسية الكلاسيكية لأنها غير فعالة وستمنع سقوط نظام محكوم عليه بالحرب الأهلية.
فنزويلا: سلطة المافيا المترنحة
لقد قُطع رأس النظام في فنزويلا يوم اختُطف نيكولاس مادورو كأي زعيم عصابة ونُقل إلى الولايات المتحدة، حيث تحطمت كل الشرعية الزائفة التي كان يدعيها. لقد تعرت “الزمرة العسكرية المافيوية”، رغم محاولاتها استعادة توازنها عبر إرهاب الدولة وتفاهمات صورية مع واشنطن.
وظلت قضية التحول الديمقراطي مستبعدة عمداً، حيث اكتفت الزمرة بإعادة توجيه سياسة المحروقات لخدمة علاقة هادئة مع الولايات المتحدة. وباستثناء الإفراج الرمزي عن بعض السجناء السياسيين، يظل تحرير النظام السياسي غير وارد، والتفاوض على انتقال ديمقراطي مستبعد تماماً من الحقل السياسي الذي يظل حكراً على المافيا الحاكمة. إن السؤال الملح اليوم هو مدى استدامة عملية “مبتورة” بلا أفق؛ ففي غياب نهج سياسي شامل، ستكون الحلول المؤقتة عابرة، وسوف يستمر تفكك المجتمع الفنزويلي، بينما ستكمل الحرب الأهلية عمل التدمير لهذه “الديستوبيا” الدموية التي ارتهنت الخيال السياسي اللاتيني طوال القرن.
الخلاصة
تتحصن كل هذه الديكتاتوريات المافيوية اليسارية خلف شعارات أيديولوجية فارغة (تحت مسمى مناهضة العولمة أو النموذج الصيني للنمو بلا ديمقراطية). الحقيقة أنها أنظمة ليس لديها ما تقدمه سوى العدمية الأيديولوجية. تندرج السياسة الأمريكية اليوم ضمن سياق مشابه لما يحدث في إيران: الاستيعاب، التحالفات الضمنية، ثم الانفجار الداخلي للقضاء على الأنظمة الإرهابية المغلقة.

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